Nourrir 11 milliards d’humains malgré le réchauffement climatique : nous sommes à l’heure des choix

Une zone déboisée illégalement au milieu de la jungle amazonienne lors d’un survol par des activistes de Greenpeace, le 14 octobre 2014. (RAPHAEL ALVES / AFP)

Nourrir correctement les milliards de Terriens ou lutter contre le réchauffement climatique ? Pour ne pas être un jour confronté à ce dilemme, il est indispensable de repenser l’usage des terres et nos habitudes alimentaires, avertit le GIEC dans un rapport.

Il y avait le dérèglement climatique, et le danger d’extinctions massives qui pèse sur la biodiversité. Aujourd’hui, c’est un troisième risque majeur qui est analysé par un rapport spécial du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) rendu public ce jeudi 8 août : l’état de nos sols. Et les perspectives ne sont guère plus enthousiasmantes.

Car il existe une interaction terrible entre le climat, les sols et l’activité humaine. La déforestation destinée à accroître l’espace dévolu aux terres agricoles, notamment pour nourrir ou élever du bétail (merci notre surconsommation de viande), influe sur l’état des sols et donc sur le climat, la végétation et sur notre santé… Jusqu’à quel point ? C’est la question à laquelle s’efforce de répondre le Giec, qui interroge nos pratiques alimentaires, évalue les conséquences de nos activités et envisage des scénarios pour l’avenir.

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