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Après 18 ans de présidence Poutine, la Russie semble revenue sur le devant de la scène internationale. À quel prix ?

 

 

Il y a 18 ans presque jour pour jour, un ancien agent du KGB qu’on disait effacé prenait la tête du gouvernement russe contre toute attente. Depuis, Vladimir Poutine a lié le destin du pays au sien. Non seulement son pouvoir n’a cessé de se consolider, mais la contestation n’existe plus qu’à la marge. Jeudi 10 août, après quatre ans et demi de détention, l’opposant Sergueï Oudaltsov a appelé au boycott de l’élection présidentielle de mars 2018, que Poutine a toutes les chances de remporter. Le même jour, quatre militants d’un groupe « pour un pouvoir responsable » ont eux été condamnés à de la prison, dont quatre ans fermes pour deux d’entre eux. Ils proposaient de faire juger « le président, les sénateurs et les députés » par un tribunal populaire. Mais ceux-ci le sont encore trop, populaires, pour être chassés. Il faudra sans doute attendre 2024 pour voir leurs successeurs émerger.

 

Il faut dire que Moscou a une certaine expertise en matière d’espionnage, comme en témoignent les histoires d’Alexandre Litvenenko et d’Anna Chapman. Mais les services de renseignement et les hackers russes ne sont pas les seuls à la manœuvre : avant de quitter la Maison-Blanche, Barack Obama aurait autorisé un programme de piratage visant spécifiquement la Russie. Cette dernière a même été accusée de vouloir s’emparer de la Californie.

 

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