Mercredi dernier a marqué l’ouverture des débats au sein du gouvernement américain, qui a ouvertement reconnu et débattu au sujet de la réalité des chemtrails – aussi appelé « géo-ingénierie« .

Les politiciens et membres de divers domaines ont convenu d’une audition entre le Sous-comité de la Chambre Américaine de l’Environnement, et le Sous-Comité sur l’Energie. Ils y ont débattu du financement des opérations d’épandage aérien, très controversées, ainsi que des dégâts significatifs qu’ils peuvent provoquer sur les humains.

« Une inquiétude », a déclaré le président de la Chambre, Lamar Smith, pendant l’audition, « est que les nuages qui s’éclaircissent pourraient altérer les pluies, en faisant pleuvoir plus à certains endroits, et moins à d’autres. Nous ne connaissons pas encore assez de choses à ce sujet, pour comprendre en détail les avantages et inconvénients de ce type de technologies. »
Décrit comme une « célébration de coming-out » par toute l’industrie de la géo-ingénierie, l’audition s’est également déroulée de façon à légitimer les opérations, et à obtenir un financement fédéral de la part de l’administration Trump.

Comme l’a rapporté le Sacramento Bee :

« [Philip] Rasch et [Joseph] Majkut sont deux spécialistes du climat, qui ont témoigné mercredi… du potentiel de la « géo-ingénierie » – un terme fourre-tout incluant les propositions de refroidissement de l’atmosphère, et d’en retirer les émissions de gaz carbonique.

Une idée qui gagne en popularité, est d’implanter des sels de mer, ou d’autres particules, dans les nuages, ce qui augmente leur capacité à réfléchir les rayons solaires, et refroidit la Terre. Cette idée fait partie d’une branche naissante et controversée de la science connue sous le nom de ‘méthodes de réflexion des rayons solaires’, ou SRM.

Nous pensons que les SRM pourraient nous faire gagner du temps pour mettre en place des mesures [de réduction d’émission de gaz carbonique], » a déclaré Rasch, scientifique en chef chargé du climat, pour le Laboratoire National du Pacifique Nord-Ouest de Richland.

Si le pire scénario de réchauffement climatique venait à se présenter, » a ajouté Majkut, « ces technologies pourraient être utilisées pour pour aider les gens, sauver des vies et les économies [nationales], des pires effets du changement climatique. »

Les élus américains, ainsi que des spécialistes-clés issus de divers domaines, débattent ouvertement sur les épandages aériens à l’aide de matériaux potentiellement toxiques.

C’est ironique, après tant d’années de désinformation et d’ostracisme social envers les soi-disant « conspirationnistes », qui étaient convaincus que de gros avions de ligne, volant très haut dans le ciel, épandaient quelque chose… d’anormal.

Mais il ne s’agissait pas que de spéculations sur internet – de nombreuses études ont suggéré que des épandages ont lieu dans le ciel, parfois avec des retombées toxiques.

« La mise en place de produits chimiques dans la troposphère, à grande échelle, en perpétuelle progression, et intentionnelle, n’a été pas été identifiée ni documentée au sein de la littérature scientifique, pendant des années, » selon une étude publiée dans le Journal International de la Recherche Environnementale.

« L’auteur présente des preuves montrant que la cendre de charbon toxique en combustion, est sûrement la particule la plus utilisée par les avions épandeurs, dans un but de géo-ingénierie, de modification climatique et météorologique. L’auteur décrit également certaines des multiples conséquences sur la santé publique. »

En dépit d’avoir ouvertement préconisé ce qui était autrefois considéré comme une théorie de la conspiration – et qui bénéficie de plein de preuves qui suggèrent que cela pourrait être nocif pour la santé publique – les participants à l’audition ont débattu avec désinvolture de l’importance de « réguler » les opérations futures de géo-ingénierie.

Jerry McNerney, un membre du Congrès de Californie, a annoncé ses projets de superviser les initiatives d’épandage, y compris de pousser le Ministère de l’Energie, de soutenir deux nouveaux rapports de l’Académie Nationale des Sciences, parmi lesquelles on retrouve des suggestions sur la régulation de cette pratique.

Une des motivations principales de la géo-ingénierie semble être axée sur le combat contre le réchauffement climatique.

Le président Smith a mis l’accent sur le fait que « … nous ne sommes pas sûrs que ceci soit plausible. Quelques scientifiques croient que cela pourrait apporter des avantages environnementaux considérables, à un coût moindre que les régulations, » en ajoutant qu’il y avait, en effet, une potentialité de « conséquences accidentelles de la géo-ingénierie. »

Références : Sacramento BeeThe Free Thought ProjectMdpi

Via : Chercheurs de vérité

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