La France aidait le régime d’Apartheid en Afrique du Sud

En 1948, le parti du pasteur Malan a instauré une politique de ségrégation raciale en Afrique du Sud dans tous les domaines. Après quelques années, plusieurs lois ont suivi cette instauration. Le mariage mixte était interdit, un couvre-feu a été instauré pour les noirs et ils avaient l’obligation de porter un passeport. Tout avait été mis en place pour faire prospérer la suprématie blanche.

Les manifestations d’opposition au régime étaient réprimées dans le sang et faisaient plusieurs morts et blessés. L’Apartheid était appliqué avec la dernière rigueur. Les noirs étaient considérés comme des sous-hommes et les deux grandes organisations noirs, l’ANC (le Congrès national africain) et le PAC (le Congrès panafricain) ont été interdites dans la foulée.

L’ONU avait demandé à la communauté internationale l’arrêt de toutes les relations diplomatiques et commerciales avec l’Afrique du Sud afin de mettre la pression sur le pays pour qu’il mette fin à l’apartheid. Entre autres, un embargo avait été mis sur la vente des armes à l’Afrique du Sud et le Comité Internationale Olympique avait exclu le pays de toute compétition olympique.

Le régime raciste sud-africains était déterminé à contourner l’embargo sur la vente des armes pour évoluer dans sa sale besogne. Et c’est là qu’intervient le sponsoring sans faille de la France au cours de l’apartheid. Selon les enquêtes menées par l’ONG sud-africaine Open Secrets, la détermination du régime tortionnaire l’a poussé à créer un bureau clandestin au sein de son ambassade en France avec la bénédiction de l’état français qui y a activement participé.

Ce bureau clandestin a permis de contourner l’embargo sur l’importation des armes. Les armes venaient de toute l’Europe occidentale pour en un premier temps être stocké à Paris avant d’être dans un deuxième temps convoyé vers l’Afrique du Sud en transitant vers le Zaïre sur proposition de la France. Elle avait même offert des prototypes de missiles Mistral de dernière génération à l’Afrique du Sud. La France sponsorisait volontairement le régime anti-noir sud-africain.

Dulcie September, militante de l’ANC, avait commencé par mener une enquête à Paris sur l’aide qu’apportait la France au régime de l’Apartheid pour le trafic des armes. Mais vite elle a été éliminée avec cinq balles dans la tête non loin des locaux du parti.

Les enquêtes menées par l’ONG sud-africaine Open Secrets l’ont amené à parcourir près de 2 millions de documents d’archives et elle a pu réaliser un document d’environs 600 pages qui relate de long en large l’implication de la France dans un vaste réseau de blanchiment d’argent destiné à fournir des armes au régime ségrégationniste de l’Afrique Sud. Ce document révèle aussi l’implication d’une manière ou d’une autre, des 4 autres membres du conseil de sécurité de l’ONU dans le réseau.

Cette implication de la France au cours de plusieurs crimes en Afrique est loin d’être la seule et la première.

L’ONU avait demandé à la communauté internationale l’arrêt de toutes les relations diplomatiques et commerciales avec l’Afrique du Sud afin de mettre la pression sur le pays pour qu’il mette fin à l’apartheid. Entre autres, un embargo avait été mis sur la vente des armes à l’Afrique du Sud et le Comité Internationale Olympique avait exclu le pays de toute compétition olympique.

Le régime raciste sud-africains était déterminé à contourner l’embargo sur la vente des armes pour évoluer dans sa sale besogne. Et c’est là qu’intervient le sponsoring sans faille de la France au cours de l’apartheid. Selon les enquêtes menées par l’ONG sud-africaine Open Secrets, la détermination du régime tortionnaire l’a poussé à créer un bureau clandestin au sein de son ambassade en France avec la bénédiction de l’état français qui y a activement participé.

Ce bureau clandestin a permis de contourner l’embargo sur l’importation des armes. Les armes venaient de toute l’Europe occidentale pour en un premier temps être stocké à Paris avant d’être dans un deuxième temps convoyé vers l’Afrique du Sud en transitant vers le Zaïre sur proposition de la France. Elle avait même offert des prototypes de missiles Mistral de dernière génération à l’Afrique du Sud. La France sponsorisait volontairement le régime anti-noir sud-africain.

Dulcie September, militante de l’ANC, avait commencé par mener une enquête à Paris sur l’aide qu’apportait la France au régime de l’Apartheid pour le trafic des armes. Mais vite elle a été éliminée avec cinq balles dans la tête non loin des locaux du parti.

Les enquêtes menées par l’ONG sud-africaine Open Secrets l’ont amené à parcourir près de 2 millions de documents d’archives et elle a pu réaliser un document d’environs 600 pages qui relate de long en large l’implication de la France dans un vaste réseau de blanchiment d’argent destiné à fournir des armes au régime ségrégationniste de l’Afrique Sud. Ce document révèle aussi l’implication d’une manière ou d’une autre, des 4 autres membres du conseil de sécurité de l’ONU dans le réseau.

Cette implication de la France au cours de plusieurs crimes en Afrique est loin d’être la seule et la première.

 

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