Les 10 meilleurs aliments pour se protéger du cancer de la prostate

Chercheurs et médecins ont découvert que l’alimentation joue un rôle primordial dans la santé de la prostate et peut contribuer à écarter les risques de cancer. Voici dix conseils alimentaires qu’il est hautement recommandé de suivre :

  1. Les légumes de la famille des crucifères-brocoli, chou et chou-fleur-renferment des isothiocyanates, composés phytochimiques qui auraient des effets positifs sur la santé. Autre atout, ces légumes contiennent des antioxydants.
  2. Les poissons et huiles végétales riches en oméga-3 semblent réduire les risques de cancer de la prostate.
  3. La vitamine E a la réputation de réduire l’hypertrophie prostatique et pourrait donc protéger la glande contre le cancer. Parmi les bonnes sources de vitamine E, on note la margarine, les huiles végétales, les noix et les graines, le germe de blé et les céréales entières.
  4. Les céréales entières renferment des fibres, du sélénium, de la vitamine E et des éléments phytochimiques qui tous jouent un rôle dans la prévention du cancer.
  5. Le lycopène : une étude menée sur près de 48 000 hommes a révélé que cet élément, présent notamment dans les tomates, les produits dérivés de la tomate, les pamplemousses roses et la pastèque, semble réduire les risques de cancer de la prostate. Les tomates libéreraient plus de lycopène quand elles sont cuites ; cela veut dire que les sauces pour pâtes alimentaires et les soupes à la tomate peuvent être exceptionnellement bénéfiques. Le lycopène étant liposoluble, il est préférable de l’absorber dans un peu de gras.
  6. Le sélénium : c’est un autre sel minéral qui comporte un élément préventif. On trouve cet antioxydant dans les noix-surtout les noix du Brésil-les fruits de mer, certaines viandes, le poisson, le son de blé, le germe de blé, l’avoine et le riz brun (riz cargo).
  7. Les produits à base de soja aident à prévenir l’hypertrophie de la prostate et peuvent ralentir la croissance d’une tumeur. Cet effet serait dû aux isoflavones du soja, élément végétal qui contribue à faire baisser le taux de dihydrotestostérone (DHT), hormone mâle qui favorise la croissance excessive des tissus prostatiques.
  8. Attention aux viandes rouges : elles sont saturées de gras animal et ont été reliées, tout comme l’embonpoint, à une plus grande incidence de troubles prostatiques.
  9. Buvez beaucoup : les hommes qui souffrent d’une hypertrophie de la prostate devraient boire beaucoup d’eau et de boissons non alcoolisées pour bien nettoyer la vessie. Il faudrait aussi absorber le moins possible de café et de bière.
  10. Évitez les aliments épicés, ainsi que l’alcool, la caféine et les substances qui irritent les voies urinaires.

Le cancer de la prostate, pris au début, est très facile à soigner

Le cancer de la prostate est le cancer le plus répandu chez les hommes.  Voilà pourquoi les sociétés québécoise, canadienne et américaine du cancer conseillent vivement aux hommes de plus de 40 ans de subir une ou deux fois par an un examen de dépistage avec toucher rectal.

Mais dans plusieurs cas, au moment où le diagnostic est posé, il s’est déjà produit des métastases vers d’autres organes. Pour cette raison, les médecins recommandent aux hommes de 50 ans et plus de subir une analyse sanguine pour mesurer l’antigène prostatique spécifique APS, un indicateur possible de cancer. Détecté à un stade précoce, le cancer de la prostate présente un taux élevé de guérison. A un stade précoce, ce cancer ne présente pas de symptômes; à un stade avancé, les symptômes, par exemple de la difficulté à uriner et de la douleur au moment de l’orgasme, pourraient simplement signaler un problème commun et bénin de la prostate, sans rapport avec le cancer. Par conséquent, la meilleure défense est le dépistage.

Le traitement précoce du cancer de la prostate, qui peut consister en une intervention chirurgicale ou une radiothérapie, donne habituellement de bons résultats, mais la prévention n’en reste pas moins importante. Encouragez les hommes de votre vie, quel que soit leur âge, à adopter une alimentation équilibrée et à arrêter de fumer, deux mesures qui, selon les experts, contribueront à diminuer leur risque. En outre, les résultats d’un certain nombre d’études récentes permettent de dégager des pistes qui pourraient être très utiles aux hommes qui veulent se prémunir contre cette maladie.

Une saine alimentation pour prévenir le cancer de la prostate

Outre les aliments mentionnés ci-haut, une alimentation riche en légumes et pauvre en gras saturés pourrait également freiner la progression du cancer de la prostate. C’est ce que la chercheuse Susan Berkow du George Mason University à Fairfax (VA) a découvert lors d’une revue de 17 études ayant porté sur la nutrition. «Nous en avons conclu qu’une alimentation axée sur les aliments d’origine végétale constituait une bonne mesure de prévention.» Les meilleurs à cet égard sont les crucifères, notamment le brocoli, le chou-fleur, le chou et les choux de Bruxelles. Le sélénium, minéral présent en abondance dans les grains entiers, les fruits de mer, les tomates et les oléagineux (noix et autres), pourrait également protéger contre ce cancer.

Lors d’une étude d’envergure menée à l’université Harvard, des chercheurs ont suivi pendant plus de six ans 33 000 hommes âgés de 40 à 75 ans; ils ont découvert que ceux dont le taux de sélénium était le plus élevé couraient 65% moins de risque de souffrir des stades avancés du cancer que la prostate que ceux dont le taux était le plus bas. Une autre étude clinique d’envergure est en cours : les chercheurs y étudient les effets préventifs du sélénium, ainsi que de la vitamine E, sur le cancer de la prostate.

Quel lien entre le poids et le cancer de la prostate?

Le risque pourrait également être plus faible chez les hommes qui surveillent leur poids. Lors d’une étude publiée cette année dans la revue Cancer Causes Control, on a découvert que les hommes dont le travail comportait une activité physique couraient 45% moins de risque de souffrir de ce cancer que ceux qui n’avaient pas à se dépenser physiquement. On a également montré dans des études que le risque de rechute suite au traitement radiothérapeutique était plus élevé chez les hommes obèses que chez les autres. Par conséquent, si votre homme est enchaîné à son ordinateur pendant toute la semaine, il devrait compenser son inactivité physique, par exemple en allant au gym et en se rendant à pied à son travail sur semaine et en étant actif la fin de semaine.

Enfin, lors d’une étude menée par le Cancer Council Victoria de Melbourne (Australie), on a observé que, chez les hommes de 20 ans et plus qui éjaculaient plus de cinq fois par semaine, le risque de cancer de la prostate était inférieur d’un tiers à celui des autres. L’éjaculation à un âge plus tardif diminuerait également le risque. «L’effet protecteur [de l’acte sexuel ou de la masturbation] pourrait être attribuable au fait que les sécrétions sont régulièrement évacuées des canaux », explique Graham Giles, chercheur responsable de l’étude.

 

Crédit image
Source

Comments

comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *