Plusieurs lecteurs de ce Blog m’écrivent pour se plaindre des pressions exercées sur eux par Facebook pour les inciter à quitter notre Blog. Je tranquillise mes fidèles lecteurs : il n’y a pas que FB qui nous censure. Il y a aussi les moteurs de recherche qui placent toujours « La Cause du Peuple » en queue de peloton.  Dans Nous sommes un site « conspirationniste » , datant du 5 avril 2016, nous avions écrit en introduction :  



Voici, d’après une officine, genre Mossad  (ou MI6, ou CIA… c’est kif-kif bourricots)  une étrange liste qui circule sur le net et qui est censée vous éloigner des sites qui ne sont pas dans la ligne du parti anglo-sioniste. Cette officine « bien-pensante » dresse un panorama de sites internet ou blogs considérés comme conspirationnistes, autrement dit, subversifs, car ils dévoilent des choses que le peuple (c’est à dire, NOUS), n’est pas autorisé à connaître ! Vous remarquerez que beaucoup de ces sites sont antisionistes, ce qui est suffisant pour les taxer de complotistes. Cette liste sortie en janvier 2016 est une première version 1.0, accessible sur le lien suivant :https://archive.is/vvpf9

 

Nous sommes fiers d’y figurer en position 778 sur les 1203 entrées.

 

FB fournit un service. Comment le finance-t-il? En vendant vos informations personnelles à tous ceux qui paient et qui veulent vous manipuler, et en particulier la CIA et le Mossad (pour ce dernier, Facebook fournit tout gratuitement).  Ils ne vendent rien et ne veulent rien partager ou laisser partager pour toute personne ou entité qui critique les sionistes ou même les truands s’ils sont juifs.



Dans le documentaire PBS Frontline diffusé le mardi et mercredi, un avocat demande à voir ses informations personnelles stockées sur Facebook. On lui donne des milliers de pages couvrant tout ce qu’il a posté. Facebook compte 2,25 milliards d’utilisateurs dans le monde.

Ils fournissent un service. Comment le financent-ils? En vendant vos données personnelles à toute personne souhaitant vous manipuler pour acheter un produit, ou vous démarcher pour voter pour un candidat, ou bien vous mettre sur la liste noire du Mossad . Facebook gagne 20 milliards de dollars par an et sa capitalisation boursière est de 440 milliards de dollars (budget France = 80 milliards$).



Les naïfs ont tendance à voir Facebook comme un outil favorable à la gauche. Par exemple, il a été utilisé pour attiser la haine contre la minorité musulmane au Myanmar, ce qui a conduit au génocide de ces musulmans. Il a également été utilisé pour encourager le « Printemps arabe », qui n’est rien d’autre qu’une série de coup d’états contre les gouvernements nationaux afin de donner le pouvoir à la secte des Frères Musulmans. Nous retrouvons bien FB aux côtés des deux ADM de l’impérialisme contre lesquels notre blog lutte sans relâche : le Sionisme et l’Islamisme.



Facebook compte environ 40.000 employés et la majorité d’entre eux sont maintenant engagés dans la chasse aux sorcières, c’est-à-dire aux abonnés qui veulent promouvoir ou partager des données qui contredisent les mensonges officiels de l’Empire anglo-sioniste.

Avant de devenir la cible de critiques, Facebook s’est présenté comme une entreprise de technologie et non comme une entreprise de médias et de propagande politique extrémiste et raciste. C’était l’époque où FB considérait qu’il était répugnant d’interférer avec la liberté d’expression. De toute évidence, ils ont dû changer.

Facebook a été créé pour aider les étudiants de Harvard à « s’envoyer en l’air », mais Zuckerberg s’est vite rendu compte qu’il était assis sur une mine d’or. Zuckerberg, 34 ans, vaut 53 milliards de dollars en ce moment. Il se présente couvert de piété et de pharisaïsme. Il affirme que l’objectif est de faire du monde « un lieu plus connecté et ouvert ». Cela signifie que c’est vraiment une question d’argent.



Mark Zuckerberg a créé un monstre. Des milliards de personnes sont accros à une machine de surveillance et de manipulation. Dans Théorème du renard, nous avions écrit : « non seulement, « «le renard exerce sa liberté dans le poulailler, mais en plus nous payons le renard ! ». En nous abonnant à FB et en lui fournissant nos données personnelles et celles de nos amis, nous engraissons le renard Zukerberg, et derrière lui, nous renforçons Israël.

L’ex-président de Facebook, Sean Parker, vide son sac sur Mark Zuckerberg et admet qu’il a aidé à construire un monstre (source)

  • Le premier président de Facebook, Sean Parker, a été extrêmement critique du réseau social, l’accusant d’exploiter la « vulnérabilité » humaine.
  • « Dieu seul sait ce que ça fait aux cerveaux de nos enfants, » a t-il dit.
  • Ses commentaires font partie d’une vague grandissante de désillusion et d’inquiétude de la part des personnalités de la high-tech concernant les produits qu’ils ont aidé à construire. 

En discutant avec Axios, le dirigeant et entrepreneur a parlé ouvertement de ce qu’il perçoit comme les dangers des réseaux sociaux, et comment ils exploiteraient apparemment la « vulnérabilité » humaine.



« Le processus de décision derrière la construction de ces applications, Facebook étant la première d’entre elles, … c’était surtout: ‘Comment est ce qu’on absorbe le plus possible de votre temps et de votre attention consciente? », a dit Parker qui avait rejoint Facebook en 2004 quand la startup avait moins d’un an.

« Et cela veut dire que nous avons besoin de vous donner en quelque sorte une dose de dopamine une fois de temps en temps, parce que quelqu’un a aimé ou commenté un photo ou une publication ou autre chose. Et cela va vous pousser à mettre plus de contenu, et ça entraînera… plus de j’aime et de commentaires. C’est un cercle vicieux d’impressions de validation sociale… exactement le genre de choses qu’un hacker comme moi imaginerait, parce que ça exploite une vulnérabilité de la psychologie humaine. »

Il ajoute: « Les inventeurs, créateurs — c’est moi, c’est Mark [Zuckerberg], c’est Kevin Systrom sur Instagram, ce sont tous ces gens — l’avons compris consciemment. Et nous l’avons fait quand même. »

Parker n’est pas la seule personnalité de la high-tech à être désillusionnée et inquiète par ce qu’il a aidé à créer. Tristan Harris, un ancien employé de Google, a ouvertement critiqué comment les produits des entreprises high-tech s’emparent des esprits des utilisateurs.

« Si vous êtes une appli, comment continuez-vous à garder les gens accro? Changez-vous en une machine-à-sous, » écrit-il dans une publication Medium largement partagée en 2016.

Dans un article récent, le Guardian a parlé à plusieurs employés de la high-tech et à des personnalités de l’industrie qui ont critiqués des pratiques de la Silicon Valley.

Facebook, outil de propagande au service d’Israël et des USA

Marck Zuckerberg, patron de Facebook, n’a jamais hésité à afficher ses sympathies sionistes, comme l’atteste sa participation en 2008 à la célébration des 60 ans de la création de l’entité criminelle, ainsi que sa présence à de nombreuses autres réunions pro-israéliennes.

Cet attachement envers l’entité sioniste a certainement favorisé la rencontre récente entre les responsables israéliens et les dirigeants du réseau social,dans le but de convenir d’une politique de censure commune contre les contenus jugés inconvenants par l’entité sioniste criminelle.

Il va de soi que ces efforts conjoints seront dirigés contre tous ceux qui s’opposent à la politique d’occupation et d’agressions israéliennes. Obsédée par le contrôle de l’utilisation des réseaux sociaux par les antisionistes, Israël a commencé à surveiller activement, depuis 2015-2016 le contenu de leurs messages Facebook, et en a même arrêté certains, compte tenu de leurs discours politique antisioniste.Les lecteurs de ce Blog, qui tentent de partager les articles, ou même de les citer, sont systématiquement avertis puis sanctionnés par FB.

C’est ce qui a abouti à cette réunion conjointe avec Facebook, lors de laquelle l’entité criminelle était représentée par la ministre de la Justice, Ayelet Shaked, qui affirme avoir « un projet de loi qui vise à forcer les réseaux sociaux à supprimer le contenu qu’Israël considère comme incitant à la violence ».

La dirigeante sioniste s’est aussi félicitée de la complaisance du réseau social vis-à-vis des exigences de la censure israélienne en affirmant qu’« au cours des quatre derniers mois, Israël avait soumis 158 demandes pour supprimer des contenus incitant à la violence et que Facebook avait accepté ces demandes dans 95% des cas ».

Inutile de dire que les Israéliens ont pratiquement toute latitude pour publier ce qu’ils veulent sur les Palestiniens. Les appels au meurtre de Palestiniens lancés par des Israéliens sont monnaie courante sur Facebook et restent en grande partie intacts.

Comme l’a rapporté Al Jazeera l’année dernière, “les discours incendiaires publiés en hébreu … ont suscité beaucoup moins d’attention de la part des autorités israéliennes et de Facebook”. Une étude a révélé que «122.000 utilisateurs ont appelé directement à la violence en usant de mots comme “meurtre” ou “brûler”. Les Arabes étaient les premières cibles des commentaires haineux». Pourtant, il semble y avoir peu d’efforts de la part de Facebook pour censurer aucun de ces propos.

Il semble que désormais Facebook admette explicitement avoir également l’intention de suivre les ordres de censure du gouvernement des États-Unis.

Ce que cela signifie est évident : que le gouvernement étatsunien  a le pouvoir unilatéral et sans contrôle d’expulser qui bon lui semble de Facebook et d’Instagram en les incluant simplement sur une liste de sanctions.

Tout comme Facebook ne supprimera jamais les comptes des responsables israéliens qui incitent à la violence contre les Palestiniens. De même, Facebook oserait-il censurer les politiciens américains ou les journalistes qui utilisent les médias sociaux pour appeler à la violence contre les “ennemis de l’Amérique” ? Poser la question, c’est y répondre.

Comme toujours quand il s’agit de censure, il y a un seul principe qui conduit à tout cela : le pouvoir. Facebook se soumettra et obéira aux demandes de censure des gouvernements et des fonctionnaires qui exercent effectivement un pouvoir, tout en ignorant ceux qui ne le font pas. C’est pourquoi les ennemis déclarés des gouvernements américain et israélien sont vulnérables aux mesures de censure de Facebook, alors que les officiels américains et israéliens (et leurs alliés les plus tyranniques et répressifs) ne le sont pas.

Il suffit de regarder comment les lois sur les “discours de haine sont utilisées en Europe ou sur les campus universitaires américains pour constater que les victimes de la censure sont souvent des critiques des guerres européennes ou des militants contre l’occupation israélienne ou des défenseurs des droits des minorités.


Hannibal GENSÉRIC

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Facebook réduit considérablement la visibilité des pages à ses membres. Si vous souhaitez voir nos publications, rendez vous sur la page Et cliquez sur « Voir en premier » 










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