Parfois, il est bon de pécher le mauvais dans l’actualité pour faire prendre conscience aux gens de ce qui ne va pas, mais lorsqu’il y a des modèles à suivre, ils méritent tout autant d’être mentionnés.

C’est le cas de l’Islande, pays dont on entend assez peu parler dans les actualités. Du moins, si l’on se cantonne aux médias grand public.

On ne parle que très peu des Islandais car c’est une épine dans le pied des Illuminati. Ceux-ci s’arrangent donc pour que les médias les oublient, afin de ne pas ébruiter les changements positifs qui ont lieu en ce moment-même dans leur pays.

En effet, il ne faudrait pas que ça donne des idées aux autres, sinon les Illuminati seront en danger.

La non-intervention du gouvernement

En 2008, le gouvernement islandais a laissé ses banques faire faillite. Leur mentalité était la suivante : pourquoi un gouvernement paierait-il pour la faillite d’entreprises privées ?

Par la suite, les 3 banques principales du pays ont été nationalisées. Les créanciers néerlandais et britanniques demandent le remboursement intégral des dettes avant au maximum 2046. Les Islandais ont préféré gardé la main sur cette avance, et ont réfusé de négocier avec les banques internationales. Depuis novembre 2010, la ‘révolution des casseroles’ a réussi à provoquer la démission du gouvernement. Les Islandais, contre le remboursement de la dette par leur gouvernement, sont descendus dans la rue et ont manifesté avec vigueur.

Pour pâlier à leur perte de contrôle, les banquiers ont poussé l’Union Européenne a ouvrir les négociations avec l’Islande pour favoriser son entrée dans l’Union Européenne. Ou comment un berger apeuré essaie de récupérer une de ses brebis égarées…

Le pouvoir du peuple, par et pour le peuple

Suite à cela, a eu lieu l’élection d’une assemblée constituante : 1000 citoyens de plus de 18 ans ont été tirés au sort, dont 523 ont accepté de faire partie de cette assemblée. Oui, vous avez bien lu. Contrairement à notre pays, le peuple islandais a réussi à récupérer une partie de son pouvoir. Grâce à cette initiative, les Islandais ont réussi à couper l’herbe sous le pied des banquiers, et ne vont pas s’arrêter de lutter de sitôt. C’est une question de survie.

Si d’autres pays venaient à suivre, les banquiers auraient vraiment du mal à tenir. C’est pourquoi nous devons encourager cette philosophie.

Une fois la Constitution adoptée à l’unanimité par l’assemblée constituante, elle a été transmise au Parlement. Le Parlement a commencé à la remanier, ce qui n’a pas plus aux Islandais. Suite à cela, le Parlement a dû proposer au peuple islandais un référendum : 67% des électeurs ont voté oui à la constitution, et 83% ont répondu être pour la nationalisation de toutes les ressources naturelles du pays. Le gouvernement a accepté la volonté du peuple, du moins en apparence.

Mais l’histoire ne se termine pas si bien que ça. La corruption existant en Islande comme ailleurs, le gouvernement a fini par poignarder le peuple dans le dos, en dissolvant le parlement et en procédant à une ré-élection. C’est donc le prochain parlement qui décidera de la suite de l’affaire. Je souhaite aux Islandais de sortir la tête de l’eau, avant de montrer la voie à d’autres.

L’importance de la souveraineté monétaire

Le peuple islandais a compris une autre chose très importante au cours de cette crise : un pays qui se veut fort doit imprimer sa propre monnaie.

C’est notamment grâce à la force de la monnaie nationale que l’Islande a pu sortir si facilement de sa crise. Contrairement à de nombreux pays européens, l’Islande a eu l’intelligence de dire non à l’Euro, et a eu bien raison ! Si l’Islande avait accepté l’Euro, elle serait à l’heure actuelle complètement criblée de dettes, et en faillite.

Un système efficace laisse peu de place à la corruption

Les Islandais ont mis au point un système gouvernemental très efficace, et sont maintenant placés assez hauts dans les statistiques mondiales de l’excellence.

L’Islande affiche le taux de mortalité le moins élevé du monde, et se classe quatrième mondial en matière d’espérance de vie.

Le système de santé islandais est financé à hauteur de 85% par les impôts et de 15% par les frais de service. Ceci octroie au pays la posibilité de soigner tous ses habitants, contrairement à d’autres pays ‘civilisés’, qui devraient en prendre de la graine.

Les banquiers désireux de se faire de l’argent sur la santé de gens peuvent aller se rhabiller : les Islandais font un bras d’honneur à la corruption en ne laissant personne abuser du système de santé national.

De plus, grâce à ce système, on ne trouve ni d’hôpitaux privés ni système d’assurance en Islande. Puisque tout le monde peut se faire soigner, pas besoin de ces fioritures, on préfère faire simple pour rester efficace.

Une conscience avant-gardiste

En plus de très bien fonctionner au niveau politique, l’Islande peut se traguer d’être le pays le moins pollué au monde.

L’énergie renouvelable est un pilier de l’Islande, où on produit plus de 99% de l’énergie grâce aux technologies géothermale et hydraulique. Ceci, accompagné d’une faible densité de population, et d’un respect environnemental de longue date, font de l’Islande un pays qui peut espérer un futur lointain. L’éducation y est aussi sûrement pour quelque chose. Comme dans les pays nordiques en général, on peut affirmer sans retenue que l’éducation y est bien meilleure qu’en France.

Une lutte sans fin

Les Islandais ne sont pas prêts d’arrêter de se battre. Ils ont déjà beaucoup donné pour leur pays, mais savent que s’ils veulent se permettre d’espérer de meilleurs jours, ils doivent redoubler d’efforts devant leur gouvernement corrompu.

Cet exemple permet de comprendre que c’est le peuple qui décide. Il est temps, à présent, que chaque humain se rende compte que le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, est possible.

Par Valentin Sterckman, ChercheursDeVérités.com

Source : image de couverture

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