Violences policières : les « bœuf-carottes » au rapport

A Paris, le 2 mars, durant l’acte XVI des « gilets jaunes ». Depuis le début du mouvement, plus de 400 enquêtes judiciaires ont été ouvertes sur les agissements de la police, dont près de 288 confiées à l’IGPN. A cela s’ajoutent 150 enquêtes administratives ouvertes ou en passe de l’être. (Bruno ARBESU/REA)

Petite frange blonde coupée bien droit, lunettes strictes, la patronne de l’IGPN est copie conforme à sa photo. On l’imaginait sévère. On la craignait cassante. Il n’en est rien. Ce vendredi 2 août, à la veille des rassemblements prévus à Nantes en mémoire de Steve Maia Caniço, mort le soir de la Fête de la Musique, elle veut s’expliquer sur le rôle de l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN), la police des polices. Et, surtout, mettre fin à la polémique née après la publication d’une synthèse du rapport sur l’intervention policière du 21 juin : « Nous n’avons pas dédouané les policiers, c’est faux, ça me donne de l’urticaire d’entendre ça. »

Face à nous, Brigitte Jullien reste pourtant inflexible, confirmant les conclusions de ce fameux rapport : « Il n’est pas possible pour le moment de faire un lien entre l’intervention de la police ce soir-là et la mort de Steve. » 

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