Voilà un jeune historien qui redoute de se voir transformé en gourou et qui prodigue «21 leçons pour le XXIe siècle». Voilà le même qui s’élève contre l’idolâtrie des savants et qui vient de se voir décerner le titre du «penseur le plus important du monde» en une d’un hebdomadaire français. Et si l’on juge la pensée au poids des livres vendus (12 millions d’exemplaires pour «Sapiens»), il est vrai qu’Harari est un poids lourd hors catégorie.

Mais le nombre d’arbres coupés fait-il de l’homme un grand intellectuel? Avec ce nouvel ouvrage aux auto-plagiats massifs, sans réels approfondissements ni points de vue affirmés, on est pris d’un doute.


On se désole de voir ainsi le prodige du vertigineux «Sapiens» franchir ce petit pas pour l’homme mais grand pour la pensée qui mène de la simplification au simplisme. Nous avons demandé à la star de l’édition de s’expliquer. Entretien intégral

L’OBS. Quel était votre objectif en écrivant ces «21 leçons», qui reprennent les thèmes de vos ouvrages précédents ?


Yuval Noah Harari. «Sapiens» remontait dans notre passé lointain pour comprendre comment un singe insignifiant avait pu devenir maître du monde. «Homo Deus» explorait notre futur à long terme pour envisager comment les hommes pourraient devenir des dieux.


 

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