L’Etat ne nomme pas assez de femmes aux postes les plus prestigieux

JACQUES DEMARTHON / AFP

Selon les chiffres du « Monde », en 2017, parmi les 1 039 personnes nommées pour la première fois sur l’un des 6 000 emplois concernés par la loi Sauvadet, seules 36 % étaient des femmes. La loi impose 40 %.

En matière de féminisation des postes, l’Etat n’arrive pas à tenir ses promesses. Selon les éléments que Le Monde a recueillis, il ne parvient plus, pour la première fois depuis 2012, à respecter le quota assurant l’égalité entre les femmes et les hommes dans les nominations aux plus hauts postes de l’administration (Etat, collectivités locales, hôpitaux). En 2017, parmi les 1 039 personnes nommées pour la première fois sur l’un des 6 000 emplois concernés par la loi Sauvadet, seules 36 % étaient des femmes. Or, cette loi, votée en mars 2012 afin de favoriser l’égalité au sommet de l’Etat, impose un taux minimum de 40 % de personnes de chaque sexe.

La situation n’est guère meilleure pour les postes les plus prestigieux, ceux pourvus en conseil des ministres ou sur décret du président de la République. En 2017, sur les 219 personnes nommées, seules 32 % étaient des femmes (35 % pour les primo-nominations). Il s’agit, par exemple, des directeurs d’administration centrale, des ambassadeurs, des préfets, des recteurs ou encore des chefs de service.

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